Le tour des tourelles

On connaît les tours du Mont, on connaît moins ses tourelles. Patrick Bailleul nous en fait découvrir quelques-unes.

Ces tourelles peuvent être de plain-pied (Corbins, Horloge), en cul-de-lampe (de l’Abbé) ou en cul-de-lampe sur un contrefort (Sainte-Catherine). Elles sont rondes ou octogonales (Corbins, Sainte-Catherine). L’escalier à vis dans une tourelle permettait un gain de place et avait un intérêt défensif. Sa dimension ne permettait le passage que d’un homme et l’hélicoïde à droite favorisait le défenseur droitier « à sa main ». C’est Pierre Le Roy qui entreprit en 1391 la reconstruction de la tourelle des Corbins et la construction de la tourelle de l’Abbé. La tourelle encorbellée Sainte-Catherine est l’œuvre de Guillaume de Lamps vers 1508-1509.

@ P. Bailleul

La Tourelle de l’Abbé fait communiquer par le pont fortifié le logis abbatial avec la salle des gros piliers.

@ P. Bailleul

La Tourelle des Corbins sert à l’escalier de communication des étages de la merveille.

@ P. Bailleul

La tourelle Sainte-Catherine assure la communication entre les étages des logis abbatiaux.

@ P. Bailleul

La tourelle de l’Horloge permet d’accéder aux charpentes et aux toits de l’abbatiale. Comme on peut le constater sur la représentation de droite, des fenêtres et une horloge y avaient été installées en 1847. Elles furent supprimées lors de la restauration de Paul Gout.

@ P. Bailleul

La tourelle du Méridien : en fait, ce n’est pas une tourelle mais un balcon fortifié sur un contrefort. On y avait installé un cadran solaire.

Patrick Bailleul